Nos baroudes

Roadtrip en Uruguay : Notre premier Woofing

 

Salut les Baroudeurs !

La prochaine étape du voyage sera bien différente du début de cette Baroude en Uruguay. En effet, fini la détente et les découvertes. Nous nous apprêtons à nous rendre dans la ville de La Paloma en remontant la côté Est de l’Uruguay afin d’effectuer notre premier Woofing.

 

Le Woofing, qu’est-ce-que-c’est ?

 

Le woofing est une pratique devenue très populaire ces dernières années chez les voyageurs. Et il y a de quoi ! Pour faire très simple, le woofing permet à un hôte de trouver des volontaires pour l’aider dans son activité (souvent liées à l’agriculture ou au tourisme).
Sur une période pouvant aller d’une semaine à plusieurs mois, le volontaire s’engage à travailler en moyenne 5h par jours en échange du gîte et du couvert. En plus de cette aide, le woofing permet aussi des échanges culturels enrichissants en partageant le quotidien de l’hôte.

Il y a différents moyens de se lancer dans le woofing. Parfois, il suffit de toquer à la porte de la première grange du coin pour le trouver. Mais, la méthode la plus simple est d’utiliser un site internet dédié. De notre côté nous avons choisi le site Workaway qui propose un choix importants d’hôtes dans le monde entier.

Prévoir de contacter les hôtes au moins 1 mois à l’avance. Il faut savoir que l’organisation d’un woofing peut prendre du temps et certains hôtes ne répondent jamais.

Notre Woofing à « La Posta De La Laguna »

 

Pendant notre mois de Baroude en Uruguay, nous avions donc le souhait de vivre cette aventure pour la première fois. Ainsi, après quelques recherches et échanges sur le site Workaway, notre décision est prise. Le Woofing se déroulera dans un parc écologique/hostel.

Notre hôte est Gianfranco, un Uruguayen ayant principalement vécu en Italie et Allemagne. C’est là qu’il a rencontré sa femme et avec laquelle il a eu une petite fille. Propriétaire du lieu depuis quelques temps, il a de nombreux projets : développer le parc arboricole, créer un potager biologique, réhabiliter le musée tout en continuant de gérer l’hostel.

Pour se faire il fait très souvent appelle à des Woofeurs afin de l’aider au rythme de 5h/jour de travail ponctués de 1 jour de repos par semaine. En échange de cela il offre gîte & couvert.

 

 

Au travail !

Le jour de nôtre arrivée fut consacré aux rencontres et à la répartition des tâches. Nous avons alors fait la connaissance des 4 autres woofeurs chacun de nationalité différente. Nous avons donc eu le droit à un melting-pot culturel : Allemagne, Italie, Uruguay, Ecosse; Suisse, Russie, Argentine et France. Mais la langue officielle de l’endroit était l’Espagnol, au grand bonheur d’Az.

Pour ce qui est du travail quotidien, il était simple mais physique et chacun avait son domaine. Les tâches de Barbara se répartissaient entre l’hostel et la partie arboricole. Celles d’Alexis elles se concentraient sur la construction et le développement du potager.

Pendant ces deux semaines, aucune journée n’a été similaire à la précédente. Chaque soir, GianFranco nous donnait nos objectifs du lendemain toute en nous laissant carte blanche sur la manière de faire. Nous décidions de notre emploi du temps tant que l’objectif était atteint. Cette méthode de management est très rare et très appréciée dans ce genre d’expérience.
Grâce à cela, Az’ a passé 4 jours à construire un mur en feuilles de palmier tressées! La seule qui n’avait pas vraiment le choix de ses horaires fut Barbie bien évidemment. La pauvre fut condamnée à se rendre tout les matins tôt et tout les soirs seule dans les champs afin d’arroser toutes les plantes.

 

 

Le quotidien à La Paloma

Mais malgré la fatigue du travail, l’ambiance était bonne dans le groupe. Nous passions de longs moments ensemble à cuisiner des plats typiques de nos pays. Nous avons bien entendu cuisiné des crêpes mais aussi pu goûter des gnocchis et des pizzas maisons ainsi que des pâtes … beaucoup de pâtes.

Les 4 autres Woofeurs étaient des personnes très différentes les unes des autres mais aussi très ouvertes d’esprit. Cela nous a permis de débattre (en Espagnol s’il vous plaît) de tout et de rien, comptant sur les réserves de bières de Gianfranco pour nous fournir de nouveaux arguments. Aussi, nous avons profité du carnaval pour aller boire des coups à La Paloma et manger le meilleur hamburger de lendemain de soirée que nous ayons mangé depuis bien longtemps.

 


N’ayant pas vraiment pu profiter de La Paloma, nous y sommes retournés lors d’un jour de congé. Ce village est connu comme LE spot de surf en Uruguay. Nous avons très vite fait le tour de son phare, des ses plages et de sa rue principale où s’alignent des magasins de surf. Tout cela pour finir dans le seul bar à bière : Le Froggs (Barbie a pu y trouver SA bière).

 

 

Comme vous pouvez le deviner, les deux semaines sont passées très très vite et nous ont rempli la tête de souvenirs. Ce premier Woofing de la Baroude fut une expérience vraiment enrichissantes et nous projetons déjà d’en faire de nouveaux dans les prochains pays qui se dresseront au travers de notre périple! Nous insistons vraiment sur le fait que le Woofing est une véritable opportunité lorsqu’il s’agit de faire un voyage.
Peu importe l’endroit ou bien l’hôte, vous aurez appris quelque chose en apportant votre aide à ceux qui en ont besoin (et fait de grosses économies!).

Néanmoins, cela ne nous empêche pas d‘attendre avec impatience notre prochaine destination : Cabo Poloño. C’est une ville sans éléctricité ni eau courante au cœur d’une réserve naturelle.

A très vite !

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